Accueil du site  >Archives  >(n°86) : Drogues. Impasses de  >Françoise Collin et la révolution féministe
UNE OEUVRE

Françoise Collin et la révolution féministe

Irène KAUFER

Poèmes, romans, essais, revues : Françoise Collin, qui nous a quittés il y a deux ans, laisse une œuvre foisonnante. Quelle meilleure façon de l’approcher, tout en lui rendant un beau « femmage » [1], que de revisiter avec elle, à partir de questions féministes, des concepts, des problématiques, des débats qui nous agitent, en montrant tout ce que sa réflexion peut apporter dans nos questionnements les plus actuels et parfois les plus conflictuels ?

Dans l’histoire du mouvement des femmes, Françoise Collin restera sans doute d’abord comme l’une des fondatrices des Cahiers du Grif, première revue féministe de langue française. Entre 1973 et 1978, cette revue a été le point de rencontre entre intellectuelles et militantes de terrain – les deux se recouvrant souvent par ailleurs –, abordant des thèmes aussi divers que le travail et la sexualité, le ménage ou la création artistique. Plus tard, alors qu’elle vivait déjà à Paris, Françoise Collin a relancé la revue sous une forme plus théorique mais non moins passionnante. Tous les numéros parus sont gratuitement disponibles sur le net.

Le concept même d’« égalité » mérite d’être interrogé. L’égalité n’est-elle possible qu’au prix de l’assimilation, d’une forme de renoncement à soi ?

Romancière, philosophe, elle est l’auteure d’une œuvre multiforme. Mais c’est principalement de son apport aux luttes des femmes qu’il sera question ici, sans oublier combien ses réflexions peuvent être riches pour d’autres catégories dominées.

« Un objet inidentifiable »

Dans un livre d’entretiens que j’ai eu la chance de réaliser avec elle [2], c’est ainsi qu’elle définit le féminisme : « Un mouvement social et politique qui concerne la moitié de l’humanité mais qui n’a ni fondateur ou fondatrice, ni doctrine référentielle, ni orthodoxie, ni représentant-e-s autorisé- e-s, ni parti, ni membres authentifié- e-s par quelque carte, ni stratégies prédéterminées, ni territoire, ni représentation consensuelle, et qui, dans cette “indécidabilité” constitutive, ne cesse de déterminer des décisions, imposant aujourd’hui son angle d’approche et son questionnement à travers le monde. Un mouvement  : le bien nommé “mouvement des femmes”. Un objet inidentifiable  » .

Inidentifiable mais profondément révolutionnaire, car il s’agit – rien de moins – de remettre en cause un système de domination présent dans toutes les cultures et toutes les périodes de l’histoire.

Inidentifiable mais aussi multiple  : Françoise Collin a toujours privilégié la pluralité du mouvement, la complexité, les sentiers inexplorés. Penser, pour elle, c’était récuser le « ou... ou » pour privilégier le « et... et ». Dans ses écrits, les termes « à la fois » ou "en même temps » reviennent souvent. Il ne s’agit pas de choisir un chemin à l’exclusion de tous les autres, mais de les parcourir un à un, chercher les croisements, les points de rencontre. Prenons par exemple deux formes de féminisme qui paraissent opposés : « insurrectionnel  » d’une part – celui des années 1970 – et « institutionnel » de l’autre – celui qui semble l’emporter aujourd’hui. Si elle penche plutôt pour le premier, elle se refuse pourtant à rejeter le second : « Comme mouvement subversif, le féminisme ébranle, questionne les modèles dominants, conteste et déstabilise les pouvoirs. D’autre part, il travaille à l’accès au pouvoir de celles qui en avaient été écartées. Ces deux aspects peuvent paraître contradictoires mais ils sont inévitables. Toute révolution est à la fois insurrection et institutionnalisation  » [3].

Ce qui ne l’empêche pas de marquer les limites d’une simple revendication d’« égalité », d’une accession aux postes d’un pouvoir toujours défini par les hommes. Or, c’est bien cela le résultat de dispositifs tels que la parité sur les listes électorales ou les quotas dans les CA des multinationales, autant de mesures relevant du côté « institutionnel ». Avec son sens de la formule, elle pose cette question de fond : le féminisme est-il « le devenir hommes des femmes » ou le « devenir autres des femmes et des hommes » ?

Le concept même d’« égalité » mérite d’être interrogé. L’égalité n’est-elle possible qu’au prix de l’assimilation, d’une forme de renoncement à soi ?

« L’égalité : voilà un terme essentiel pour tout/e progressiste mais aussi, un concept fourretout, objet d’un consensus illusoire, car quel philosophe, quel politique oserait aujourd’hui défendre ouvertement l’« inégalité » (entre sexes, origines, races...). Pourtant, dans nos réalités, les inégalités ne cessent d’exploser. Paradoxe ? [...] L’égalité est un principe d’assimilation, non un principe de transformation sociale [...]. Elle favorise la constitution d’un modèle unique [...] historiquement celui de l’homme blanc, occidental [...]. C’est par rapport à ce modèle qu’on peut être égal. [...] Le concept d’égalité tend à raboter les différences vivantes, sans éliminer pour autant les injustices » [4].

Pour Françoise Collin, une véritable égalité suppose la co-construction d’un monde commun, qui implique que les dominants « cèdent bien plus que des strapontins de pouvoir inchangé, mais que ce soit ce pouvoir même qui soit redéfini ensemble. » Cela vaut pour les femmes, mais aussi pour beaucoup d’autres « minorisé- e-s », dont l’accès à une (relative) égalité implique le renoncement à leurs « particularités » – sachant que le « particulier » caractérise toujours les minoritaires et/ou dominé-e-s, les catégories dominantes se considérant toujours comme des représentantes de l’« universel »...

Dans une France très pointilleuse sur une égalité strictement assimilatrice, cette position ouverte d’« immigrée blanche » [5], comme elle aimait se définir, n’était pas facile à tenir. Françoise Collin était d’ailleurs l’une de ces féministes minoritaires en France à s’opposer à l’interdiction du voile à l’école, dénonçant du même coup la soudaine passion de certains pour l’émancipation des femmes : « Ainsi a-t-on vu récemment se dresser en France de nombreux défenseurs passionnés de la libération des femmes quand il s’agissait de “dévoiler” les immigrées musulmanes au nom des valeurs de la République, alors qu’ils ne manifestent pas la même ferveur quand il s’agit des pratiques discriminatoires que celle-ci entretient » [6].

« Un projet social bisexué penserait en même temps les deux termes de l’articulation, au lieu de n’en privilégier qu’un seul pour chercher ensuite quelques accommodements boiteux pour le second. »

Elle insistait surtout sur la signification polysémique du voile, que les « libérateurs  » français ne voyaient que comme un signe de « soumission », et sur la nécessité d’impliquer les jeunes filles elles-mêmes dans ce débat qui se faisait le plus souvent sans elles (et souvent même entre hommes). Quant au combat contre l’islam radical, il lui semblait davantage lié aux conditions de vie dans les banlieues, à l’emploi et à la lutte contre les discriminations, qu’à l’obsession du bout de tissu sur la tête des femmes. Une position qui n’a rien perdu de son actualité, y compris chez nous.

Plus globalement, elle pointait comme enjeu pour le féminisme, dans les années à venir, la nécessité d’un dialogue plus approfondi avec les femmes de l’immigration, en évitant deux écueils : d’une part, le risque de se transformer en « donneuses de leçons » mais, d’autre part, l’autocensure menant à s’interdire toute intervention au nom du respect d’autres coutumes, si oppressives soient-elles. Là encore, elle plaidait pour une prise en compte de la complexité d’une situation contre les solutions simplistes et excluantes.

Redéfinition d’un monde commun

Une des idées fortes de Françoise Collin est donc la nécessité pour les femmes, au-delà d’une « égalité » nécessaire mais insuffisante, de participer à la co-construction d’un monde commun.

Mais, au fait, qu’est-ce que les femmes pourraient apporter d’original, de différent à ce monde ? C’est toute la question d’un langage « féminin », d’un art « féminin » ou d’une façon « différente » de faire de la politique. Comment ne pas tomber alors dans l’essentialisme, qui suppose justement que les femmes sont radicalement différentes des hommes, même si ces « différences » sont présentées comme « positives » et ne peuvent justifier des inégalités ? Françoise Collin refuse cette lecture et notamment, une supposée plus grande « bonté » ou « empathie  » des femmes, qui se préoccuperaient davantage, par inclination « naturelle », des questions sociales, des catégories les plus vulnérables... Elle récuse l’idée d’une « bonté » particulière aux femmes ou plus généralement l’existence de qualités « féminines  ». Elle a d’ailleurs fortement critiqué la notion même de « sororité », trop « familialiste » mais aussi trop idéaliste. « Je ne suis pas féministe parce que les femmes sont bonnes, mais parce qu’elles sont injustement traitées  », disait-elle.

Le paradoxe étant que « ce que les femmes revendiquent […] ressemble souvent à ce que les hommes leur ont imposé, le féminin à la féminité traditionnelle. Est-ce d’un mouvement contraint ou autonome que relèvent l’indifférence au pouvoir, l’écriture fluide, la non-violence, la sensualité polymorphe, toutes ces dimensions récemment réhabilitées par un certain courant féministe ? » [7] Cependant, «  si les femmes étaient co-sujets du monde commun, elles feraient au moins en sorte que ce monde soit aussi le leur, qu’il incarne dans ses structures et son organisation les besoins et les valeurs qui sont les leurs en raison de leur position sinon naturelle du moins historique. Il existe au moins une articulation sociale qui a été escamotée par la tradition patriarcale et à laquelle toutes les femmes sont sensibles : c’est celle qui lie production et reproduction [...]. Notre société est exclusivement définie par la production, tandis que la reproduction reste invisible dans ses calculs, étant entendu qu’elle est assumée bénévolement et de surcroît par la catégorie des femmes.

Un projet social bisexué penserait en même temps les deux termes de l’articulation, au lieu de n’en privilégier qu’un seul pour chercher ensuite quelques accommodements boiteux pour le second.

D’une manière générale, l’accès de nouveaux venus à la citoyenneté implique toujours la redéfinition de la citoyenneté elle-même. Le partage n’est jamais purement additionnel » [8].

Encore une fois, à partir d’une analyse féministe, Françoise Collin tient à élargir sa réflexion, même s’il n’est pas question de considérer les femmes comme une « minorité comme les autres ».

Dans cette « redéfinition du monde commun », elle a été particulièrement attentive à la voix des femmes dans le monde artistique, l’« empire des signes » comme elle a intitulé un chapitre de notre « Parcours féministe ».

Dans le catalogue d’une exposition d’œuvres de femmes, elle titrait son article : « Toute œuvre de femme est féministe ». Affirmation provocatrice quand on sait que beaucoup de femmes artistes refusent le qualificatif de féministe, que ce soit par conviction personnelle ou par crainte d’être réduites à une « étiquette » qui pourrait éloigner certains publics.

Par son titre, Françoise Collin ne défend pas une forme d’art "engagé », ni la mise en avant de certains thèmes dits « féminins », ni un style particulier. Pour elle, autant le féminisme est un mouvement collectif, autant l’expression artistique se doit d’être l’expression de voix singulières, originales, qui ne se laissent pas enfermer dans une quelconque catégorie. Elle se méfie de tout ce qui pourrait renforcer l’idée d’un art qui serait particulier aux femmes, face aux œuvres des hommes qui passent pour « universelles ». Très simplement, « une culture au féminin sera la culture que les femmes développeront », sans se donner d’obligations ni de limites [9].

« Le changement de rapport entre les sexes dépend de la reconnaissance par les hommes de ce qu’ils peuvent apprendre quelque chose des femmes. »

Mais si pour Collin, toute œuvre de femmes est féministe, c’est parce qu’« il est important avant toute chose que les femmes soient créatrices, qu’elles participent de la ”vie de formes”, de la constitution de l’espace symbolique commun dont elles ont été très largement absentes pendant des siècles » [10]. Cette absence – ou parfois tout simplement cette invisibilité – a pour conséquence que l’image que nous avons du monde, et aussi des femmes, a été construite par les hommes : « Les femmes vivent de manière ambivalente l’univers culturel. Partout où une femme s’avance, elle rencontre sa propre négation ; […] l’aliment pour elle est toujours un poison. Lire un poème ou le journal, c’est se découvrir et découvrir le monde dans le regard de l’autre, d’un sujet homme, bienveillant ou malveillant […]. Comme l’Africain célébrant sur les bancs de l’école de la colonisation française ‘nos ancêtres les Gaulois’, la femme n’a d’existence que par assimilation  » [11].

Il lui paraît donc primordial que les femmes participent à cette « construction symbolique » du monde, que leurs voix soient enfin entendues, dans le monde artistique tout comme en politique ou en économie.

Aussi, à côté de son œuvre propre, Françoise Collin a aussi joué un rôle de passeuse pour d’autres femmes, intellectuelles ou artistes. C’est par exemple elle qui a organisé, en 1984, le premier colloque français consacré à Hannah Arendt, philosophe jusque là méconnue dans le monde francophone.

Encore faut-il que les œuvres des femmes soient prises au sérieux, qu’on ne considère pas que les créatrices s’adressent uniquement aux femmes, pas plus que les créateurs ne s’adressent uniquement aux hommes.

Les hommes, des alliés ?

Jusqu’où les hommes sont prêts à partager ce « monde commun », voilà un autre sujet qui a beaucoup intéressé Françoise Collin. Évoquant la place des hommes dans le mouvement féministe, elle les appelait non pas tant à rejoindre les femmes dans les luttes qu’à se mettre à leur écoute. « Les hommes ont vite compris tout le profit qu’ils pouvaient tirer de l’émancipation du plaisir féminin, et ils ont eu tôt fait de l’intégrer à leurs stratégies – conscientes ou inconscientes.

Le changement de rapport entre les sexes dépend de la reconnaissance par les hommes de ce qu’ils peuvent apprendre quelque chose des femmes [...]. L’accomplissement du féminisme ne signifie pas essentiellement que les hommes rejoignent les rangs des femmes dans les luttes (dans le risque constant du paternalisme) mais il signifie d’abord et surtout que des hommes, les hommes, reconnaissent pour la première fois qu’ils sont redevables aux femmes, à des femmes, d’autre chose que de la vie ou du plaisir » [12].

Or c’est une des choses qui paraît le plus difficile pour les hommes. Le sociologue Pierre Bourdieu l’a illustré d’une manière caricaturale : dans son essai La domination masculine [13], il fait très peu de références aux penseuses féministes qui l’ont pourtant précédé et qui sont souvent allées bien plus loin que lui dans la réflexion. Même quand elles sont les premières concernées, les femmes sont repoussées dans l’ombre, et c’est la parole des hommes qui sert de référence. Voilà une situation que Françoise Collin a voulu contribuer à renverser.

De même, elle est assez critique sur la manière dont le mouvement homosexuel a été annexé par les gays, qui reproduisent en quelque sorte dans le mouvement les différentes formes de la domination masculine : que ce soit en termes de visibilité, d’occupation des places de pouvoir ou de définition des revendications, comme le mariage. « La cause de l’homosexualité est entièrement récupérée aujourd’hui par les hommes, occultant la présence des lesbiennes et avec elle la cause des femmes. C’est une manière non seulement de faire taire les femmes, mais aussi de recouvrir le féminisme. Quand je parle ainsi, je n’attribue pas à tel ou tel leader des intentions machiavéliques : j’analyse simplement le sens d’un fait social [...]. On peut penser que l’homosocialité traditionnelle ne s’accommode finalement pas trop mal de l’homosexualité masculine, qui étend ses usages de rapports entre “mêmes” à la sexualité.

Aujourd’hui, avec la revendication de la « gestation pour autrui » (autrement dit les mères porteuses), le fossé entre mouvements gay et féministe, autrefois liés, s’élargit encore.

Toute l’histoire des sociétés est une histoire d’hommes entre eux, c’est-à-dire d’homosocialité, laquelle peut aujourd’hui s’accomplir jusque dans l’homosexualité masculine. Je pense que c’est un des éléments qui font que l’homosexualité masculine et l’homosexualité féminine se dissocient progressivement dans leur réception sociale » [14]. Là encore, c’est bien vu : aujourd’hui, avec la revendication de la « gestation pour autrui » (autrement dit les mères porteuses), le fossé entre mouvements gay et féministe, autrefois liés, s’élargit encore.

« Un héritage sans testament »

On ne peut quitter Françoise Collin sans évoquer l’une de ses préoccupations centrales, la question de la transmission, cet « héritage sans testament », selon la belle expression qu’elle reprend de René Char. Loin de la plainte sur ces jeunes femmes qui ont oublié tout ce que les « féministes historiques » des années 1970 leur ont apporté comme libertés, elle note : « La transmission n’est pas un mouvement à sens unique. Elle exige une double activité, de la part de celle qui transmet et de la part de celle qui accueille la transmission. Elle ne peut fonctionner sous contrainte. [...] La transmission des femmes a été longtemps assimilée à la maternité biologique, et réduite à la transmission de l’ancestral, du même, de l’immuable, des recettes. Aux femmes était proposé le modèle de la conformité à un genre, bien plus que l’invitation à l’être individué ou à la création » [15].

Au contraire, pour Françoise Collin, c’est aux nouvelles générations de construire leur propre chemin. Parce que le contexte change, qu’elles doivent faire face à de nouveaux défis, comme la précarité économique ou la mondialisation.

À toutes celles-là qui doivent creuser leur propre sillon, Françoise Collin laisse un message inquiet mais plein d’espoir : « Le monde va mal. Mais j’ose penser que les femmes vont mieux. Leur vie est difficile, mais elles en sont devenues non pas auteures, certes, mais acteures. La libération même incomplète ouvre des espaces de liberté, et donc de responsabilité, qui étaient inexistants pour la génération précédente, tant dans le travail et dans l’organisation du politique que dans les relations privées. [...] Il n’y a certainement pas de solution ou de recette miracle. Je ne crois pas, ou plus, que la politique soit un système ayant en lui la représentation de la fin à atteindre, fin dont il suffirait de mettre les moyens en œuvre. Le principe de l’égalité est constamment mis à l’épreuve dans des conjonctures dont il s’agit d’analyser les formes spécifiques et les enjeux et où il faut trancher, quitte à “revoir sa copie” constamment en fonction du devenir. Comme aucune de nous ne dispose de plan salvateur et n’est universellement compétente, il est important de penser et d’agir dans une vigilance constante, en dialogue avec les autres. Aucune de nous n’est détentrice de la vérité, mais chacune peut, à partir de sa position et de sa compétence, exercer sa vigilance et son action dans le domaine qui lui est propre, tout en restant attentive aux initiatives des autres et en soutenant activement certaines démarches plus globales » [16].

Lire Françoise Collin, ce n’est pas trouver des solutions toutes faites, mais des éléments pour ce dialogue plus que jamais nécessaire face à la complexité du monde.

[1] Selon l’expression de Diane Lamoureux.

[2] Françoise Collin, Irène Kaufer, Parcours féministe, Labor, coll. Trace, 2005.

[3] Idem.

[4] « La condition natale », dans Anthologie québécoise.

[5] C’est le titre qu’elle souhaitait donner à l’un de ses derniers ouvrages, mais qui a été refusé par l’éditeur et est paru sous le titre « On dirait une ville ».

[6] Parcours féministe, op. cit..

[7] « Il n’y a pas de cogito-femme », dans Anthologie québécoise.

[8] Parcours féministe.

[9] La démocratie est-elle démocratique ? », dans Anthologie québécoise.

[10] Parcours féministe.

[11] « Il n’y a pas de cogito-femme », dans Anthologie québécoise.

[12] « Un héritage sans testament », dans Anthologie québécoise.

[13] Pierre Bourdieu, La domination masculine, Le Seuil, 1998.

[14] Parcours féministe.

[15] « Un héritage sans testament », dans Anthologie québécoise.

[16] Parcours féministe.